Heart needs a home

10 mars 2008

[humour] On ne nous dit pas tout !

<p></p><center><object width="420" height="364"><param value="http://www.dailymotion.com/swf/x3zkyf&amp;v3=1&amp;related=1" name="movie" /><param value="true" name="allowFullScreen" /><param value="always" name="allowScriptAccess" /><embed width="420" height="364" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/x3zkyf&amp;v3=1&amp;related=1"></embed></object><br /><strong><a href="http://www.dailymotion.com/video/x3zkyf_anne-roumanoff-sarkozy-carla-on-ne_fun">Anne ROUMANOFF - SARKOZY CARLA (On ne nous dit pas tout!)</a></strong></center>

<p>&nbsp;</p><center>Anne Roumanoff évoque, à sa façon, la vie médiatique de Sarkozy et sa nouvelle épouse.</center>

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21 juin 2007

Quel héros es-tu ?

Hannibal Lecter : 77%
Indiana Jones : 76%
Yoda (Star Wars) : 74%
Eric Draven (The Crow) : 72%
Batman / Bruce Wayne : 71%
Schrek : 71%
Néo (Matrix) : 70%
Jim Levenstein (American Pie) : 70%
James Bond : 68%
Forrest Gump : 68%
Maximus (Gladiator) : 67%
Tony Montana (Scarface) : 62%

Quel héros de film es-tu ?

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25 avril 2007

François Bayrou annonce la création du Parti démocrate

                     

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François Bayrou n’a pas donné de consigne de vote pour le deuxième tour lors d’une conférence de presse. Il considère que "Nicolas Sarkozy va aggraver les problèmes de la démocratie et la fracture du tissu social". Il estime également que "Ségolène Royal va aggraver durablement les problèmes de l’économie et l’un comme l’autre vont déséquilibrer le déficit et la dette". François Bayrou a annoncé la création du Parti démocrate "pour changer définitivement la politique française" : Les Français "trouveront pour les représenter une force de contre-pouvoir, libre, capable de dire oui si l’action va dans le bon sens et non si elle va dans le mauvais sens. Capable, autrement dit, de faire sortir la politique des réflexes du toujours pour et du toujours contre, pour défendre l’intérêt général".


Mesdames, Messieurs,

Je n’ai à cet instant que deux sujets à l’esprit. Le premier sujet, c’est la France, que j’ai scrutée pendant ces mois de campagne électorale, que j’ai rencontrée en milliers de visages différents, la France qui s’inquiète, qui souffre, qui est déchirée, bien plus qu’elle ne l’a jamais été, et en même temps, la France riche de potentiel, riche de promesses, la France qui voudrait y croire.

Et j’ai à l’esprit aussi, et plus que tout, les quelque sept millions de Français qui m’ont donné leur confiance, qui ont mis leur espoir dans cette démarche nouvelle, faisant surgir d’un coup la troisième force politique française, la seule force nouvelle de notre pays. Les sept millions de Français et tous ceux qui ont eu à un moment ou à un autre l’envie de se joindre à eux, et parfois qui le regrettent. Cela fait un immense espoir.

Il y a désormais dans notre pays trois forces politiques, une à droite, une à gauche, et une au centre. Et c’est le centre qui est la force nouvelle.

Je veux vous parler de l’avenir.

La France a trois problèmes : nous sommes un pays à la démocratie malade ; nous sommes un pays au tissu social déchiré ; nous sommes un pays en manque de croissance.

Notre démocratie est malade de la confiscation du pouvoir, de l’incapacité à faire vivre le pluralisme, des difficultés de la presse, de l’absence de séparation des pouvoirs, y compris du pouvoir économique, de la connivence entre les mondes des affaires, médiatique et politique, de la crise de la justice. Le citoyen n’a pas l’impression d’y trouver sa place. La société civile y est méprisée.

Nous avons à reconstruire, depuis les fondations, notre démocratie.

Le tissu social est déchiré. Partout on croise de lourdes misères, personnes âgées aux ressources très faibles, travailleurs pauvres, difficultés de logement, partout la couleur de la peau, la consonance du nom, la religion, dressent les Français les uns contre les autres, partout le quartier où l’on vit, l’adresse postale, forment ghetto. Entre les policiers et les jeunes, entre les différents quartiers, entre personnes au travail et personnes au chômage ou aux minima sociaux, on se regarde du coin de l’œil, on s’épie, et on est prêts à s’affronter. L’école elle-même, le lieu même de l’égalité des chances, est en situation de doute et d’échec.

Nous avons à retisser notre société.

Nous sommes en panne de croissance. À ce sujet, on prend souvent l’effet pour la cause. Nombre de nos compatriotes par exemple considèrent que le chômage et la faiblesse du pouvoir d’achat sont des maux de notre pays. Ces maux sont des symptômes. Le mal c’est l’absence de croissance. Si nous avions de la croissance, nous aurions des emplois (beaucoup sont à libérer) et nous aurions du pouvoir d’achat à répartir. Beaucoup de nos compatriotes considèrent que l’immigration est la cause de nos maux. La situation de l’immigration est une conséquence. Un pays qui va bien sait intégrer, faire vivre ensemble. C’est l’emploi qui intègre. J’ai rencontré des milliers de jeunes Français d’ascendance immigrée. Ils m’ont tous dit une seule chose : donnez nous du travail et tout le reste s’arrangera ! Donnez nous du taf !

Ma conviction est celle-là : les trois maux de la France, ils doivent être soignés et réparés ensemble !

Or, parlons franchement : Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, dans le face à face sempiternel de la droite sempiternelle et de la gauche sempiternelle, vont non pas réparer mais aggraver l’un ou l’autre de ces maux.

Nicolas Sarkozy, par sa proximité avec les milieux d’affaires et les puissances médiatiques, par son goût de l’intimidation et de la menace, va concentrer les pouvoirs comme jamais ils ne l’ont été. Par son tempérament, et les thèmes qu’il a choisis d’attiser, il risque d’aggraver les déchirures du tissu social, notamment en conduisant une politique d’avantage au plus riche.

Ségolène Royal paraît mieux intentionnée en matière de démocratie, encore que le parti socialiste n’ait rien fait quand il était au pouvoir pour corriger ces maux, plus attentive à l’égard du tissu social, mais son programme, multipliant les interventions de l’État, perpétuant l’illusion que c’est à l’État de s’occuper de tout, et qu’il peut s’occuper de tout, créant je ne sais combien de services publics, va exactement à l’encontre, en sens contraire, des orientations nécessaires pour rendre à notre pays et à son économie leur créativité et leur équilibre.

Les deux candidats ont de surcroît promis une augmentation absolument délirante des dépenses publiques, de l’ordre de 60 milliards d’euros chacun, dans un pays endetté comme le nôtre, l’un des deux ajoutant une baisse totalement improbable des prélèvements obligatoires dans une proportion que ni Reagan ni Mme Thatcher n’ont jamais approchée même en rêve.

Notre pays a un problème de démocratie, un problème de fracture sociale, un problème d’économie, un problème de dette. Nicolas Sarkozy va aggraver les problèmes de la démocratie et la fracture du tissu social, Ségolène Royal, par son programme, va aggraver durablement les problèmes de l’économie et l’un comme l’autre vont déséquilibrer le déficit et la dette.

De surcroît, par leur choix de l’affrontement camp contre camp, ils affaiblissent durablement la France.

Dans les deux cas, sauf correction forte que je n’aperçois pas, et dont je tiendrai compte si elles intervenaient, ce qui se prépare, après les belles promesses, c’est une nouvelle déception du pays, une impuissance, une paralysie.

Dans cette situation, je ne donnerai pas de consigne de vote. J’estime que les Français qui ont voté pour moi sont en conscience des citoyens libres de leur choix.

Je ne reviendrai pas en arrière sur notre chemin de liberté. Je ne cherche ni n’accepterai aucune soumission ou ralliement à l’un des deux camps.
 
Je veux au contraire garantir aux Français que quel que soit le vainqueur, ils trouveront pour les représenter une force de contre-pouvoir, libre, capable de dire oui si l’action va dans le bon sens et non si elle va dans le mauvais sens. Capable, autrement dit, de faire sortir la politique des réflexes du toujours pour et du toujours contre, pour défendre l’intérêt général.

 

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12 avril 2007

Question pour un champion

Indice : personnalité politique française

Je suis noble, issu d'une famille de barons hongrois qui a collaboré avec le
régime nazi durant la guerre et a fui la Hongrie pour éviter d'être jugée
pour collaboration après la Libération.

Dans ma jeunesse je participe à des manifestations contre les étudiants
grévistes.

Contrairement à ce que j'essaye de faire croire je ne suis pas le candidat
de la « rupture » ou de la « nouveauté » en politique je suis entré en
politique sous Giscard il y a 30 ans et j'ai été plusieurs fois ministre,
député, maire, président de Conseil Général.

À l'époque de la catastrophe de Tchernobyl j'était délégué interministériel
au nucléaire et c'est moi qui ai mis en place la campagne de désinformation
prétendant que le nuage de Tchernobyl s'est arrêté aux frontières de la
France. J'ai fait cependant disparaître cet épisode de ma vie politique de
ma biographie officielle sur le site internet du ministère de l'Intérieur.

Ministre de l'économie durant une partie du gouvernement Raffarin, j'ai
défendu la rigueur et la baisse des dépenses publiques. J'ai réalisé
l'ouverture du capital d'EDF-GDF et me suis engagé à ce que jamais cette
entreprise ne soit privatisée. J'ai renié cet engagement en 2006 en
privatisant GDF, je suis donc un menteur.

Ministre de l'Intérieur depuis 2002, j'ai mis en place de nombreuses lois
liberticides et j'ai réussi à faire exploser l'insécurité alors que j'étais
censé la faire diminuer. Je suis directement responsable du déclenchement de
la révolte des banlieues en 2005 par ma politique répressive et mes propos
insultants envers les habitants de ces banlieues.

J'ai mis en place la loi CESEDA qui organise l'immigration choisie au profit
des capitalistes et j'ai mené la chasse à l'enfant en expulsant les enfants
sans-papiers, parfois en les séparant de leurs parents.

J'ai fait obtenir la Légion d'Honneur à un de mes amis qui se trouve être un
maire d'extrême-droite ayant été condamné à plusieurs reprises pour
incitation à la haine raciale. D'ailleurs mon conseiller politique, Patrick
Devedjian, est l'un des membres fondateurs d'Occident, ancien groupe
d'extrême-droite terroriste et antisémite.

J'ai repris l'un des slogans de Jean-Marie Le Pen « la France tu l'aimes ou
tu la quittes » et je défends ses thèses que ce soit sur l'immigration ou
l'insécurité. Je me vante d'ailleurs d'avoir l'électorat du Front National
pour moi.

Je suis un fervent partisan des États-Unis, de George Bush et les
néoconservateurs américains m'apprécient beaucoup. Je suis pour la guerre en
Irak et je suis venu apporter mon soutien à mon ami Georges Bush. Je me suis
fait photographier lui serrant la main (photo qui rappelle la sinistre
poignée de main entre Pétain et Hitler) et, pour paraître plus grand, j'ai
fait truquer cette photo (pratique qui rappelle les modifications de photos
dans un but de propagande réalisées par Staline et Mao Tsé Dong).

Lors de l'affaire Clearstream j'était au courant depuis le début que mon nom
était présent dans les listings et j'ai laissé faire dans le but
d'apparaître comme une victime. J'ai même déclaré que je souhaitais voir «
pendus à un crochet de boucher » ceux qui ont mis mon nom sur les
listings.Pour rappel, Hitler aussi voulait voir « pendus à un crochet de
boucher » ceux qui ont organisé l'attentat manqué contre lui.

Il y a plusieurs mois, j'ai dévoilé à la TV qu'une opération d'arrestation
de terroristes allait avoir lieu et j'ai ainsi risqué de faire échouer cette
arrestation.

Dans une de mes visites électorale en Corse, aux frais du contribuable,j'ai
utilisé pour moi le seul hélicoptère de l'île. Un enfant s'est le même jour
gravement blessé en randonnée et il est mort car il n'a pas pu être emmené
aux urgences à temps, puisqu'il n'y avait plus d'hélicoptère disponible pour
l'y emmener...

Je suis, je suis...



S'il vous plaît, il est ce que vous voulez, mais surtout pas notre futur
président !

 

 

 

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12 mars 2007

Home waits for me



Malgré ces silences des jours sans et les regards qui flottent.
Perdure ce frémissement quand tes lèvres s'étirent.
Reviennent les sensations dans un regard qui pétille.
Un coeur qui s'enfle de réconfort quand ça cogne un peu trop fort.
Une carresse entière qui apaise dans un mouvement tranquille.


Et cette découverte, un brin tardive, qui te vaut un énième "merci".

<< . . . >>

Porcupine Tree - Heartattack in a lay-by

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06 mars 2007

Avec tes souvenirs dans les yeux...

DSCN6911

Coming back from paris on the train,
I really didn't care if the journey took all day...

.

Apaisement. Envolées, au gré des notes et des voix. Légèreté.

Arpenter les trottoirs, sauter d'un métro à l'autre, tourner en rond parfois...

S'arrêter, le clic d'une photo pour un endroit ou un moment.

D'innombrables sourires et éclats de rire.

Deux jours bien trop courts. En attendant Septembre...

.

And I don't want to move a thing
It might change my memory.

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06 février 2007

Combien valez-vous ?

Je vaux 5 941 800 € sur HumainAVendre.com, et vous ?

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03 février 2007

Bercé d'un obscur silence...

nouka

Temps suspendu, bercé des mouvements de ton corps endormi.
Ta peau effleurée de mon souffle régulier.
Une main discrète, posée là, par dessus la courbe.
Du bout des doigts, délicate paumette.
Quelques mèches écartées, grains de sables dans les yeux.
Tranquillement reposé, doucement emporté.

"... Et cet effleurement, toujours. Des peaux. Des jours. Des insomnies fulgurantes. De cet élan du plein coeur, aimé. Aimant."

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01 février 2007

Time for utopia

DSCN6346_copie


Find me
Inside every heartbeat
Inside every worry
Keep me in your heart again.

.

Rangées de fauteuils, décor barroque au rouge cramoisi.
Les lumières s'éteignent. Les images s'animent.
Restent le souffle régulier tout proche.
La douceur à portée de main.
Apaisement. La pellicule défile. Les minutes s'égrènent.
Métaphore du temps suspendu.
Le générique tombe. Paisiblement, on assiste au défilé des auteurs.
On se laisse doucement revenir à la réalité qu'on n'avait que virtuellement quittée.
On profite de ce laps de temps en suspension, qui prépare la transition.

. . .

Le rideau tombe. Les lumières se rallument.
Les visages ensommeillés esquissent parfois un sourire.
Un regard partagé à plusieurs. Un plaisir commun. Et le notre.

. . .

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17 janvier 2007

Buon compleanno.

___Eden_Tree____by_yardieLion

A.

< . . . >

Aux miettes de brumes.

Aux horizons.

Aux yeux de l'océan.


Le reste, tu le sais.

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